Je vois la force comme l’inébranlable de la montagne. L’inflexibilité aux pressions extérieures par rapport à ses choix intimes.
Il m’apparaît que de cette force seule, découle le respect de soi et des autres à tout moment et dans toute situation.
Ainsi à l'inverse, se trouver balloté d'une situation à une autre sans l'avoir choisi, s'engager dans des compromis systématiques dont notre mental ne fait que nous imposer mécaniquement les mêmes comportements (quand on en arrive à ne même plus trop se rappeler de la raison initiale d'un tel compromis ou sacrifice), tout cela au détriment des aspirations profondes de son être, ne semble pas relever pour moi de la force.