La taoquête de plum'

Tirage : Le Grand Jour !

J'ai senti le besoin de consulter l'oracle après avoir répondu au billet précédent. C'est encore le grand brouillard pour moi et à la fois une voix sûre qui me dit : tu y es presque... Je sentais le besoin de cette confirmation.
Et stupéfaction, comme en écho, voici ce que répond le Yi-King :

 

 
35 - AVANCE AU GRAND JOUR

La situation
Honneurs et promotion te mettent sous les feux de la rampe.
Tu dois apparaître en pleine lumière malgré des conditions difficiles.

Le conseil
Veille sur toi-même, ne compte que sur tes propres forces.
Montre de quoi tu es capable. Cherche à être un soleil pour autrui.

L’engagement
Quoi ? Où ? Quand ? Comment ?

Commentaires
Se montrer. Progresser au grand jour. On avance dans la difficulté. Il convient d'être réceptif, répondre à l'appel sans se laisser éblouir. Avoir une vision de chef, prendre de la hauteur, faire apparaître ses talents personnels.

 

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Monde du Feu - Feu 7 : Y a-t-il un risque pour toi à réussir ta quête ?

Le monde du Feu me paraît sans fin. Je n’arrive pas à le conclure et m’y brûle les ailes. Entre chaque question, les donnes de la vie changent si rapidement. Je n'ai pas pu vous les relater fidèlement ici parce que trop brusques, trop nombreuses… J’aurais aimé le faire mais tant pis, manque de temps.

En gros, je me suis consacrée aux formalités post-licenciement de sorte à préparer mon prochain rebond. C’était la priorité. Presque tout est en place maintenant pour le nouvel envol.
Je vais alors pouvoir continuer le jeu plus sereinement avec vous, je l’espère :-)



Maintenant oui je peux me poser la question : risque de quoi ? Pour le savoir, je liste à nouveau les risques que j’ai déjà pris depuis le début du jeu, en me rappelant que le risque initial a été de m’engager dans le pari du jeu !

  • pris le risque de quitter mon mari pour recommencer ma vie,
  • continué à prendre le risque d’offrir à mon fils un cadre scolaire d’excellence en dépit de moyens financiers limités,
  • pris le risque de quitter un premier job qui ne me convenait pas,
  • pris le risque de parier sur un nouveau job qui a abouti à un échec,
  • pris le risque de contester mon licenciement et mis tout en place pour que justice soit rendue,
  • pris le risque de me détourner volontairement de mes amis, ne souhaitant pas les embringuer dans ma série noire,
  • pris le risque de voir progressivement mes connaissances se détourner de moi,
  • pris le risque d’établir une distance, plus saine avec ma famille (qui a réussi à stopper leurs constantes alarmes à mon sujet), ouf...
Et après tout ça, je suis encore vivante !

 
 

Aujourd’hui, avec mon bâton de pélerin Tao, le seul risque resterait d’exposer enfin ma confiance tranquille au grand jour. Le moment est peut-être venu pour moi de filer vers ce fil de lumière...
 

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Monde du Feu - Feu 6 : Quelles solutions as-tu déjà essayées ?

Dicton d’un ami que je reprends ici : à essayer tous les matins de se lever, on finit par ne plus se lever !

Et voilà que je suis à nouveau prise dans une torpeur immense qui me paralyse.
Il y a tort et peur dans ce mot. Peur à tort. Peur d’avancer, peur de reculer... Les obstacles sont redevenus titanesques et j'en ajourne l'affrontement.

Ce bilan arrive à point : tel un marin naufragé,  je sens plus que jamais le besoin d’établir avec précision les coordonnées de ma position actuelle.

Si je reprends les composantes de ma quête :
 

TITRE_IMAGE  Discernement : Dans mon dernier travail, je réalise que je n’ai même pas eu à appliquer de recettes pour discerner : mes actions désordonnées et mes émotions gorgées de bonne conscience et d’excellents prétextes (que j’étais d’ailleurs la seule à comprendre…) m’y ont conduite tout droit.
Quand les quiproquos et les malentendus se sont enchaînés, là j’ai compris qu’il n’y avait plus rien à entendre !

TITRE_IMAGE  Humour : Quoi de plus rigolo au fond que de se prendre une belle claque !  L’humour et la joie de vivre s’étaient bien soustraits à moi ces derniers temps.
Mais ils repasseront peut-être par là ? ;-) Domaine à réinvestir !

 
TITRE_IMAGE  Détachement : Tout le long du jeu, j’ai appris à me détacher progressivement de certaines voracités, que j’avais prises pour ma « marque de fabrique » : trop d’altruisme, trop de miel, trop de dépendance, trop d’abnégation de soi. Comme les reflets d’un ego qui s’y mirait encore…

Dans le couple, j’apprends à mieux traquer mes instincts de possession, à traquer mes systématismes et à me soustraire aux situations mécaniques qui créent le piège de la situation.
C’est peut-être aussi par là qu’il fallait passer pour aborder le volet travail ?
 
 
Et si on inversait le dicton, cela donne : à se lever tous les matins, on laisse tomber les essais, on y va !


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Monde du Feu - Feu 5 : Des signes négatifs ont-ils menacé ta quête ?

 

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Monde du Feu - Feu 4 : Quels sont les obstacles qui viennent de toi ?


 

Autrement dit : Qu’est-ce qui m’empêche d’installer ma force (que je sais tranquille) avec humour et discernement, et qui viendrait de moi ?

  • Le balancier des oui, des non et surtout des peut-être, qui alourdissent l’avancée de mes actions.
  • Ma résistance à sourire de mes incidents de parcours alors qu'il ne s'agit que de maladroites ébauches de la vraie oeuvre que je poursuis.
    Alors que tout EST simple et peut être résolu.
    Exemple : j'ai annoncé il y a peu, mon prochain licenciement à mes voisins avec un sourire radieux qui les a laissés interloqués…
  • Le manque de foi suffisante en ma progression. L’impatience d’y arriver trop vite.
    Jusque-là, mon obstination était donc restée figée au stade de la révolte suffoquée, de l’auto-accusation et de l’auto-dépréciation.

 


Cette question qui a été la plus difficile à aborder, me révèle que je PEUX défaire mes propres obstacles par des actions toutes simples, qui me sont parfaitement accessibles : troquer son regard, troquer les situations, renverser les vapeurs pour atteindre la beauté de la création, c’est tout sérendipité ça !
Le monde de la Terre et de l’intuition avaient déjà décelé ces indices. A présent, mon regard s'en saisit pour les confirmer...

 Je décide donc  :

de remplacer le doute permanent par la certitude inébranlable que tout est encore possible...

la résistance au sourire par la résistance à l’inacceptable (celui qui maltraite vraiment).

Et de remplacer l’impatience par le tricot infini de Pénélope.


Je me sens plus légère en réalisant ici que j’ai pu enfin discerner ce qui n’allait pas. Je souris de tout ce qui n’a pas pu se faire mais qui se fera ;-)


Mon Ulysse à moi, c’est ma quête. Elle englobe vous, moi et les autres...  Je lui voue un grand amour.

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Un pas en avant...

 


Merci d’être là.

J’aime ces fugitifs instants où le meilleur de chacun s’unit. Diamants de cœurs et d'esprit qui font fuser la lumière, qui font rayonner ensemble. L’amour c’est ça.

J’ai souvent trouvé dommage que la nature humaine soit si souvent portée à conclure des unions contre d’autres, en union éphémère. Que cette seule différenciation contre d’autres, paraisse constituer un être. Que chacun des pas de vie à apparence fondamentale, se produise dans la négation de l’autre. Que la gauche se sente obligée de critiquer la droite pour exister, et vice-versa. Que la moquerie ou la convoitise prennent si souvent le pas sur l’humour tout court. Il doit bien y avoir pourtant un moyen, les techniques appropriées pour mettre les meilleures ressources en commun.

Comment l’homme n’a-t-il jamais réussi à accéder à cette connaissance secrète depuis des millénaires ? Pourquoi son évolution semble si lente, voire en régression ? Comment en arrive-t-il à oublier si facilement les choses les plus évidentes qui lient les hommes entre eux pour se préoccuper d’autres si futiles ? Je suis peut-être dans l’utopie totale. Je reste persuadée qu’il y  a tant de bonnes choses dont nous pouvons réellement sourire ensemble.


Je comprends à nouveau que saboter l’autre revient à se saboter.

 

Je n’ai pas encore résolu ma situation matérielle, pas encore «gagné» ma quête, pas encore opéré les vrais revirements salutaires que j’attends de moi-même. Cependant je perçois à présent que tout autour de moi avance en douceur, en mode ouaté, du molletonné tout confort. Posément avec entêtement…


Vos feedbacks m’ont appris que je ne m’étais pas trompée. Vous m’avez aidée à identifier un obstacle important pour moi. Je suis dans l’affirmation de ce que je souhaite atteindre. C’est un sacré point d’ancrage. Je vais continuer.

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Monde du Feu - Feu 3 : Quels sont les obstacles qui viennent des autres ?

 

Les questions du jeu se déroulent maintenant paresseusement, comme d’un parchemin sacré à décrypter.
J’ai pu jusque-là en extraire une petite liqueur de survie. Elle m’a été distillée par votre accompagnement et le chemin jusque là parcouru :-)


Mais signal d’alarme cette fois-ci. Le sablier virtuel du jeu indique un net ralentissement. Il me semble que j'ai plutôt freiné. Ou pour dire plus juste : on m’a fait freiner. Les obstacles, justement.


Voilà des semaines que je m’échine sur cette question. Je ne sais pas y répondre. En effet, je continue de penser que mon bonheur et mon malheur, c’est moi seule qui peux les construire. Et faire casquer les autres de mes maux m’apparait simplement inconcevable, immoral…

Mais j'ai fini par trouver un indice : les attentes des autres. Familiales, professionnelles, amicales, ces attentes, qu’elles soient explicites ou implicites, brident continuellement ma respiration vitale. Elles me disent : sois gentille, courbe l’échine, amuse-nous avec de petites histoires, ne sois pas différente de nous.

Je m’exécute à ces jeux parce qu’à mon sens profond, une relation de collaboration ou d’amitié demande l’intégrité ou rien du tout. Alors j’y fonce tête baissée. Pis, j’anticipe… (quand je fais cela, j’ai déjà délivré tout mon stock d’énergie).

Or la réaction des autres me signale que cet investissement n’est jamais suffisant. Plus j’en fais, plus on m’en demande. On me dit : vous avez fait ceci mais pas cela. Alors je cherche à faire le cela qui ne sera jamais assez, à son tour. (Ici, je suis arrivée à moins moins stock…)

J’entre alors dans une spirale aliénante dont je suis la première complice. Pour assouvir les objectifs qui me sont fixés et plus le mien.
Bizarrement, la barre des exigences est montée deux fois plus haut depuis que je me suis affranchie de mes attaches maritales. Même dans mon travail.

 Je m’insurge contre cet état de fait. Je décide que je n’ai pas à satisfaire toutes les demandes si mon être s’y refuse.
Le discernement me revient. A moi de choisir ce ce qu'il est souhaitable que je sois.
Pour donner aux autres le vrai mieux, le satisfaisant pour tous. Comme un guide pour sortir de ces scénarios d’illusions.

C’est ça la force tranquille.

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Le brûlant du feu pour apprendre


J’ai commencé ma quête il y a un an. En prenant un rythme qui m’a convenu tout juste ce qu’il fallait, excepté 2 grosses interruptions : un déménagement et la prise d’un nouvel emploi qui m’aura anormalement mobilisée…

Aujourd’hui je continue de penser que ma quête est importante. Et les nouvelles embûches rencontrées m’apprennent qu’en la poursuivant, j’apprends encore. Je reste gagnante quelque part.

Revenant sur mes anciens billets, je me regarde raisonner, échafauder, croire et je me marre bien :-) Parfois ingénuité, souvent beaucoup de méconnaissance et quelques grosses plâtrées de vanité par-ci par-là…

Il est utile de relire souvent ses billets !

Je retiens de mes relectures et par les filaments lumineux déposés par mes taopartenaires au gré de leurs passages (merci, bien sincèrement) :

  Si je sais avoir prise sur mon présent ou rebondir depuis le vide, je devrai pouvoir encore le faire une autre fois. Un an plus tard, les pendules reviennent à zéro et je recommence.

   Puisqu’enfant j’étais la plus heureuse dans mes chaussures, si je veux retrouver les chaussures que j’ai perdues, eh bien je devrais peut-être me faire l’exercice de me rappeler la sensation de mes pieds dans ces chaussures-là.
Occuper l’espace qui me revient légitimement.

  Si mon jeu favori a été de donner un sens aux maux/mots, je dois accepter encore une fois le sens de ma dernière expérience foirée.
Elaguer un par un les sens qui me fourvoient, écarter le sens subjectif des bonnes excuses, pour me rapprocher de ce qui fait réellement sens : la joie toute simple partagée.
Je n’ai qu’à lui tendre la main et la comprendre en moi.
Vite, avant que ma maison ne prenne feu.
 

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Le présent


 

Cette semaine, j'ai eu l'occasion d'offrir beaucoup de fleurs... à plusieurs de mes voisins. C'étaient des fleurs de coïncidence. Elles sont venues à moi sans intention précise, ou bien c'était poubelle !

J'en ai récupéré de gros bouquets bien lourds, que j'ai transportés dans un sac poubelle en transport en commun avec grand peine faut l'avouer !

Symphonies de couleurs et de feuillages, de roses blanches, de roses à peine teintées, de pieds d'alouette, de fougères, fraîcheur du végétal vivant comme une âme qui respire...

J'ai ensuite trouvé l'explication à ce besoin vital : sauver l'éphémère du présent, l'offrir, le partager. Tant pis si le temps va faner ces fleurs puisque le temps au fond, se construit avec ces petits riens.

Ce jour-là, j'ai été heureuse de retrouver mes voisins eux-mêmes heureux. Et puis la vie continue... rien que par la beauté qu'elle peut contenir et qu'on ne voit souvent pas. Ainsi la fleur collerait pile poil à l'idée du présent.

C'est pour ça sans doute, qu'on offre depuis des siècles, des fleurs à toutes les occasions :-)

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Monde du Feu - Feu 2 : Qu'est-ce qui t'empêche de réussir ta quête aujourd'hui ?




Ah...
c'est bon d'y venir…

 


Parfois la vie rattrape le jeu, parfois le jeu colle à la vie et parfois aussi il se passe cette chose magique que j’entends bien sur les blogs : coïncidence entre les 2 états, un cheminement côte à côte, tout pacifié...
C’est peut-être justement à ces moments-là, qu’on est tout près de l’issue du jeu.

Mais ici, la question devient de réelle circonstance. Le jeu l’emporte. Au moment où j’aborde cette question, le jeu des serpents et des échelles (si vous y avez joué !) m’aura déjà fait dégringoler 6 étages plus bas, me renvoyant le boomerang de mon ambitieux pari - qui devait démarrer du champ professionnel - en pleine tr….

Tant de vœux pieux pour un projet de coordination positive entre les membres d'une équipe - et qui m'avaient paru si accessibles, se sont transformés en véritable cauchemar. Mes nuits, mes jours, mes week-ends soudainement rétrécis en peau de chagrin, voués au Travail Perpétuel à la solde d’autorités fantômes (remarquables de laxisme, mais pas moins prêts à pointer le doigt accusateur), vents contraires, suspicions et murmures…. Energie vitale balayée d’un coup de manche. Et précieuse liberté de l’esprit, bridée à nouveau. Adieu nouveaux rêves, s’étant apprêtés tout juste à éclore…

Méprise
Pari perdu
Voix perdue
Voie perdue.

Je me demande où positionner ma force tranquille dans ces conditions.

Gros moments de doute à présent, augmentés par les tracas d’un licenciement qu’il me faut gérer. Et le moins maladroitement possible.
La donne renversante : je suis invitée soit à démissionner, soit à être licenciée : choix on ne peut plus royal !


J’avais donc TOUT FAUX, je me suis trompée et j'accepte cette évidence.

                                          

De tout cela, mon premier réflexe est de me dire que ce qui bloque la réussite de ma quête aujourd’hui, c'est moi :

  Une appréciation de toute évidence erronée de l’attente des autres. Je saisis à chaque fois mécaniquement la perche que me tend mon mental, en anticipant hâtivement sur les besoins présumés des autres : l'investissement de « trop », un surplus qui ne servira en définitive aucune des parties...


  La non-maîtrise de l’expression visible de mon être : corporelle, émotionnelle et autres. Un certain nombre de signes inconscients émis renvoient manifestement au regard d'autrui des messages paradoxaux. Ils déjouent l'élan positif de ma volonté que je sais bien présent, toute aggripée que je reste à mon cheminement du jeu du Tao.
Ah que n’avoir de corps… 

Prendre les devants avant d'énoncer la pensée spontanée en réaction, le mot de trop qui viendra court-circuiter les flux d'énergie positifs en puissance, dans la communication en cours. Me souvenir que résilience, c'est agir (à temps), non réagir.

  La non-reconnaissance de mes limites : je décide d’admettre que penser à m'engouffrer dans des responsabilités démesurées (comme de tenir le pari de travailler pour 4 comme je l'ai fait) alors que je n'ai plus vingt ans, est preuve de grand irréalisme. Que mes facultés et aptitudes déclinent dans l'ordre logique des choses. Et plutôt que de tendre vers la conquête de nouveaux territoires, peut-être d'abord consolider le chemin parcouru.

Pour asseoir ma force tranquille, je dois me placer dans des cadres à ma taille.

Je comprends mieux pourquoi il était recommandé de placer son désir très haut, pour commencer. Embrasser l'ensemble des possibilités puis trier, discerner.

 

Alors pour conclure : pour que ma quête réussisse, quelques nouvelles dosettes d'humilité à me dépêcher.
C'est Tao qui vient de me l'apprendre : c'est même certain...

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