Dimanche 11 Fevrier 2007
Monde du Feu - Feu 1 : Quelles sont tes peurs ?
J’avais déjà abordé cette question en octobre dernier par erreur,

J’ai légèrement calé sur le départ de ce monde :
- d’une part parce que je n’ai pas su être véritablement présente à moi-même, pendant cette période de surcharge de travail ;
- et d’autre part, parce que je manquais sérieusement de repères, pour mettre à jour mes peurs les plus grosses.
Pis, en listant mes éventuelles peurs, je me prenais à les démonter une par une…
Alors ??

En relisant la liste des peurs possibles dans le livre du Tao, je cherche le dénominateur commun. Il me semble que c’est la peur de perdre
: perdre son identité, perdre son intégrité, perdre la face, perdre des
proches... C’est la peur du facteur destabilisant qui oblige à renoncer
à ce qu’on pensait acquis.
Et en ce qui me concerne, je pense savoir qu’il s’agit de :
Toute autorité qui va entraver ma liberté (perte d’identité)
Qu’il s’agisse d’autorités familiales, professionnelles ou rencontrées au sein de cercles sociaux.
J’ai une méfiance sans limites pour celles qui se placent artificiellement en travers de mon chemin. Artificielles
quand elles m’apparaissent mues par des intentions non communes et qui
m’embringuent dans des situations que je n’ai pas choisies.
Une corollaire à l’autorité : Peur de l’invasion (perte d’espace de vie)
Je
tiens à mon espace de vie et mon jardin secret. Je rembarre donc un peu
cavalièrement et très périodiquement je l’admets, quiconque se hasarde
à m’imposer des situations que je n’ai pas choisies.
2ème corollaire : Le malentendu, les eaux troubles (perte de sens)
Le monde de l’eau m’a appris à percer un peu cette double nature que cachent les communications.
Durant
la première période de mon nouveau travail, je m’étais défoncée et
travaillé pour 4 comme prévu, gardant sans cesse en vue ma mission de
coordination harmonieuse à travers les services, avec le sourire dans
la difficulté.
Et le verdict est tombé : « On vous trouve fatiguée, pas épanouie ! ! »
Mince c’est là que la peur s’est installée en vrille…. Un vrai malentendu ou bien ? ? Qu’est ce qui a actionné ce miroir déformant ?
Je
commence tout juste à comprendre qu’il me faut rester stable dans
l'authenticité. Et que si le malentendu s’installe, c’est que le
message émis a été simplement pris dans un jeu de rapport de forces,
qui n’est pas lié à la bienveillance ou la sincérité de mon message.
Qu’il y avait eu simplement dans le fond, la volonté adverse de ne pas comprendre, un point c’est tout 
Absence de désir (perte d’intérêt) :
Actuellement, ma plus grande peur est de n’avoir plus de désirs et on dirait bien que j’en ai de moins en moins... :-ss
Mon
vrai désir c’est la paix en moi et autour de moi. Je vis pour hisser
mon fils et pour me hisser moi-même à une coopération plus élargie avec
le monde qui m’entoure.
(A contrario, on peut arguer que renoncer à certains désirs est peut-être la voie vers la sérénité…
En
effet, quel intérêt de courir après l’amour à tout prix et le meilleur,
après les finances confortables, après le meilleur job, après l’état de
bonheur rivé sur piédestal et bien entendu inaccessible ?
Cette apparente absence de désir précèderait-elle paradoxalement le début d’une prochaine floraison ?)
Le conflit (perte de la maîtrise d’une situation)
Les
cris, les rancoeurs , les situations confuses et rendues compliquées
par la seule volonté des hommes, m’exaspèrent au plus haut point et je
les fuis. Cette peur constante des conflits m’amène à chercher le point
de médiation des intérêts de toutes les parties.
Or bien souvent, ma
médiation aura certes réussi à « calmer le jeu » mais entre-temps, je
me serai complètement vidée. Parce qu'au fond, une fois de plus, il n'y
avait rien à comprendre... Il y a ici comme un petit clin d’œil que je
te fais lili !
Il doit bien y avoir une relation mystérieuse qui m’échappe encore, entre mes peurs et mes énergies.
Peur de ne pas assez bien faire, peur d’échouer dans le but fixé (perte de repères)
Un legs maternel bien féminin : l’impression de n’avoir jamais fait assez.
Donc
recours à l’opulence de moyens, plutôt qu’à simplification. Pour
inviter des amis chez moi, mon esprit mijote des milliers de plats.
Pour travailler, je sors des milliers de dossiers. Pour m’exprimer, je
fais référence à des milliers de sources.
J’atteins bien un certain résultat proche du meilleur mais avec la sensation d’une grande perte d’énergie.
Il doit bien y avoir pourtant un chemin plus court pour aboutir au même résultat…!
Pour résumer je peux regrouper mes peurs en :
- perte d'identité
- perte d'espace de vie
- perte de sens
- perte d'intérêt
- perte de repères
A partir de là, j'ai déjà une petite ébauche d'un solide plan d'action !
Par plum, Dimanche 11 Fevrier 2007 à 10:47 GMT+2 dans ACCUEIL
Donc je m'attends à ce que forcément au terme du jeu, certaines étapes intermédiaires "passent à la trappe"... S'imposeront sans doute, entre-temps, les fins les plus prioritaires ? Epuration, épuration... 




